Titan du centre de formation monégasque, Mamadou Coulibaly s'est rapidement affirmé comme l'une des révélations majeures du début de saison en Ligue 1. Titularisé à trois reprises lors des trois premières journées du championnat face au Havre (1-0), à l'Olympique de Marseille (2-0) et contre le Paris Saint-Germain (2-1), le milieu défensif français de 22 ans a fait étalage de son abattage et de sa maturité tactique dans l'entrejeu du leader de la Principauté.
Si une blessure au quadriceps est venue freiner sa dynamique et l'a contraint à manquer les récentes sorties face à Strasbourg (1-1) et au RC Lens (2-1), ses prestations convaincantes ont attiré les émissaires des grands d'Europe.
Une bataille à quatre grands clubs européens
Selon les informations de Fussball News et du journaliste Ekrem Konur, quatre écuries majeures du continent ont officiellement coché le nom du natif de Paris : Newcastle United et Brentford en Premier League, Naples en Serie A ainsi que l'Atlético de Madrid en Liga.
Passé d'une valeur marchande évaluée à 15 millions d'euros à plus de 20 millions d'euros entre juin et septembre 2026, le joueur attise la convoitise.
Un prix fixé entre 35 et 40 millions d'euros
Sous contrat sur le Rocher jusqu'en juin 2028, Mamadou Coulibaly ne sera pas bradé. Pour laisser filer son espoir tricolore, l'état-major de l'AS Monaco compterait réclamer une indemnité comprise entre 35 et 40 millions d'euros.
Toutefois la priorité des dirigeants monégasques n'est pas de vendre leur jeune talent dans la précipitation. Le club privilégie pour l'heure une prolongation de contrat assortie d'un bail courant jusqu'en juin 2030 afin de conserver le joueur au moins jusqu'à la fin de la saison.