Auteur d’un mercato estival très rentable sur le plan financier grâce aux cessions de plusieurs cadres, l’Olympique de Marseille comptait également engranger un chèque conséquent grâce à Leonardo Balerdi. Prêté avec option d’achat à l’AS Roma, l’international argentin devait faire l’objet d’un transfert définitif à hauteur de 13 millions d’euros à l’issue de la saison 2026-2027.
Mais en coulisses, un scénario inattendu commence à préoccuper grandement les décideurs olympiens.
Deux conditions strictes pour débloquer l'option d'achat
Comme le rappelle le compte spécialisé @OManiaque, l'obligation d'achat liée au prêt du défenseur argentin est soumise à deux critères majeurs :
- Une qualification de l'AS Roma dans le Top 5 de Serie A.
- Un nombre de minutes disputées significatif par le joueur sous le maillot giallorosso.
Or, sous les ordres de Gian Piero Gasperini, l'ancien capitaine phocéen peine à s'imposer dans la rotation défensive romaine, n'accumulant que 342 minutes de jeu depuis le début du championnat. Un bilan famélique qui remet en question la levée automatique de l'option.
Un impact financier direct face aux exigences de la DNCG
Pour la direction marseillaise (emmenée par Stéphane Richard et Grégory Lorenzi), l'absence de ce versement de 13 millions d'euros représenterait un véritable coup dur financier. Surveillé de près par la DNCG, le club a un besoin impérieux de ces liquidités pour équilibrer ses comptes et éviter d'éventuelles sanctions.
De plus, sur le plan purement sportif, l'effectif de Bruno Genesio est déjà particulièrement fourni en défense centrale (avec Aguerd, Meïté, Egan-Riley, Kondogbia, Cornelius ou encore le jeune Koum), ce qui rendrait un retour de Balerdi à la Commanderie particulièrement encombrant.