PSG - FC Barcelone : Pourquoi le choc en C1 a bien failli sauter

Alors que la France fait face à une vague de tensions sociales et d'incidents urbains au cours du week-end, des doutes planaient quant à la capacité des forces de l'ordre à sécuriser les affiches européennes programmées sur le sol national. Présent ce lundi à Matignon aux côtés du Premier ministre Sébastien Lecornu, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a balayé d'un revers de main les rumeurs de report concernant le choc de Ligue des Champions entre le Paris Saint-Germain et le FC Barcelone ce mardi soir (21h).

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Illustration : "PSG - FC Barcelone : Pourquoi le choc en C1 a bien failli sauter"
© Site officiel du PSG

« La question ne se pose pas pour le match de mardi soir entre le Paris Saint-Germain et le Barcelone Football Club et pour d'autres matchs qui peuvent avoir lieu en Coupe d'Europe, notamment à Lille. Les matchs ne sont pas remis en cause. »

Dispositif policier renforcé et 2 200 fans catalans dans le parcage

Même si la rencontre n'est pas répertoriée comme un affrontement à « haut risque » par la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH), le Parc des Princes et ses abords feront l'objet d'une surveillance renforcée. Plus de 40 000 spectateurs, dont 2 200 supporters barcelonais dans le parcage visiteur, sont attendus dans la capitale. Plusieurs unités de forces mobiles seront spécialement déployées autour du stade pour parer à tout débordement.

L'Espagne retient son souffle avant le voyage à Paris

De l'autre côté des Pyrénées, la presse catalane scrute les événements avec une vive inquiétude. Mundo Deportivo barre notamment sa une d'un très explicite : « Un Paris en flammes attend le Barça », insistant sur le climat d'instabilité régnant dans la capitale française. Le feu vert des autorités gouvernementales vient toutefois sceller la tenue du choc sportif tant attendu.