De retour dans les plans de l'Olympique de Marseille après la prise de fonctions de Bruno Genesio et un prêt à l'Istanbul Ba?ak?ehir, Amine Harit s'est présenté en conférence de presse. À l'aube d'une semaine cruciale marquée par trois rencontres en huit jours, Rennes ce vendredi, un déplacement sur la pelouse de Be?ikta? en Ligue Europa puis le Classique face au PSG le 20 septembre, le milieu offensif marocain s'est livré sur l'état de forme du groupe phocéen et sur sa situation personnelle.
Polylvalence tactique et ambiance du Vélodrome
Après deux revers consécutifs en championnat contre Monaco et le Paris FC, l'international marocain affiche une grande sérénité. Relancé sur la polyvalence que lui demande son nouvel entraîneur, il assure être disposé à évoluer partout où le collectif en aura besoin, que ce soit dans l'axe ou sur les ailes. Questionné également sur l'atmosphère bouillante qui attend l'OM en Turquie la semaine prochaine, l'ancien Nantais a tenu à souligner la ferveur marseillaise : « Les ambiances en Turquie sont folles et hostiles. On a la chance d’en avoir ici toutes les deux semaines. Nos supporters n’ont rien à envier aux supporters turcs. Marseille, c’est la meilleure ».
La question financière botte en touche
En fin de contrat à l'issue de la saison, Amine Harit a été directement interrogé sur les rumeurs évoquant une potentielle baisse de son salaire pour faciliter une prolongation. Le joueur de 29 ans est resté évasif mais pragmatique : « Je n’ai rien dit du tout. Il y a eu des discussions avec le Club et je n’ai rien à dire sur ce sujet. Il me reste un an de contrat. On verra ce qu’il se passera durant la saison. Les résultats sont plus importants que les contrats ou les salaires ».