Le Paris Saint-Germain est bien décidé à dicter sa loi sur le marché des transferts estival 2026. Alors que l'avenir de Bradley Barcola se retrouve au centre de toutes les spéculations en Angleterre, l'état-major parisien vient de poser ses conditions de manière radicale. Pour s'offrir l'ailier tricolore, la Premier League va devoir signer le plus gros chèque de l'été.
Une valeur marchande qui explose après une saison pleine
Sous contrat avec le club de la capitale jusqu'en juin 2028, l'attaquant de 23 ans sort d'un exercice particulièrement abouti sous les ordres de Luis Enrique. Véritable dynamiteur des défenses adverses, Barcola a compilé un bilan impressionnant de 49 apparitions, 13 buts et 6 passes décisives toutes compétitions confondues.
Pourtant, malgré l'affection profonde de son technicien espagnol, son statut de titulaire indiscutable est fragilisé. La concurrence féroce dans les couloirs et la signature imminente du prodige monégasque Maghnes Akliouche poussent la direction sportive à envisager tous les scénarios. Si Paris ne cherche pas activement à s'en séparer, la porte n'est plus totalement fermée en cas d'offre stratosphérique.
Le PSG calque ses exigences sur le modèle Elliot Anderson
Et le tarif vient d'être révélé. Selon les informations du média The Athletic, le PSG considère que la cote de son joueur est largement sous-évaluée par les intermédiaires du marché. Pour entamer les discussions, les dirigeants parisiens réclameraient une somme supérieure aux 135 millions d'euros déboursés par Manchester City pour s'attacher les services d'Elliot Anderson.
Conforté sur le plan financier par plusieurs opérations majeures déjà bouclées et validées par la DNCG, le champion de France n'a absolument aucune obligation de vendre. Un coup de pression monumental envoyé directement à Liverpool et Arsenal, les deux cadors de Premier League qui courtisent le joueur depuis des mois. Les clubs anglais sont prévenus : il faudra faire sauter la banque pour arracher le joyau parisien.