La trêve internationale ne tourne pas vraiment comme espéré pour Zuriko Davitashvili. Engagée dans une campagne de Ligue des nations à haut risque au sein d'une poule relevée, la sélection géorgienne continue de patiner. Battus cruellement sur le fil à domicile par l'Irlande du Nord lors de la première journée (0-1), les hommes de la sélection caucasienne ont de nouveau déçu ce lundi en concédant un triste match nul et vierge (0-0) face à l'Ukraine.
Une entame de compétition très poussive pour une nation actuellement en pleine phase de transition tactique depuis le départ du sélectionneur Willy Sagnol.
Deux entrées en jeu et zéro penalty transformé par Kvaratskhelia
Sur le plan individuel, l'ailier de l'AS Saint-Étienne doit se contenter d'un rôle de joker. Après une entrée remarquée à la 77e minute face aux Nord-Irlandais, marquée par le penalty manqué de sa star Khvicha Kvaratskhelia et le but assassin de Shea Charles à la 99e minute, le numéro 22 des Verts espérait légitimement obtenir un temps de jeu plus conséquent.
Il a finalement dû attendre la 73e minute de jeu face aux Ukrainiens pour sortir du banc de touche. Une apparition de dix-sept minutes au cours d'une rencontre terne et sans relief, où il n'a pas pu créer l'étincelle pour débloquer le compteur géorgien.
Pression maximale avant le déplacement en Hongrie
Toujours en quête d'une titularisation et d'un premier succès dans cette campagne européenne, Zuriko Davitashvili et ses coéquipiers se retrouvent déjà dos au mur.
Positionnée dans un groupe particulièrement coriace comprenant également la Hongrie et l'Ukraine, la Géorgie n'a plus le moindre joker en poche. Le Stéphanois aura à cœur de rebondir et d'apporter sa percussion lors du délicat déplacement à venir sur le terrain des Hongrois pour éviter de sombrer au classement.