Au Stade Rennais, les mouvements ne concernent pas seulement les joueurs. Depuis plusieurs semaines, les changements s’accumulent dans l’organigramme du club breton, signe d’une période de transition importante. Après un premier départ remarqué récemment, une nouvelle figure importante de l’institution s’apprête à quitter le Roazhon Park. Cette fois, c’est un rival de Ligue 1 qui profite de l’opportunité pour renforcer ses équipes dirigeantes.
En coulisses, le Stade Rennais traverse une phase de réorganisation profonde. Alors que le club cherche à consolider son projet sportif et économique, plusieurs cadres administratifs ont déjà fait leurs valises.
Le dernier en date n’est pas un inconnu dans l’environnement du SRFC.
Un pilier de Rennes qui s’en va
Présent depuis plus de sept ans dans l’organigramme du club, Richard Declaude occupait le poste de directeur général adjoint chargé du développement commercial et marketing. Au fil des années, il était devenu une figure centrale de la stratégie économique du club breton.
Son parcours au sein de Rennes lui avait permis de traverser différentes périodes et de collaborer avec plusieurs présidents, d’Olivier Létang à Arnaud Pouille.
Cette continuité faisait de lui l’un des visages stables de l’institution.
Mais cette page se tourne désormais.
Toulouse attire encore un dirigeant rennais
Selon plusieurs informations, le dirigeant a choisi de rejoindre le Toulouse FC, où il occupera un rôle encore plus important dans l’organigramme du club.
Dans la Ville Rose, il retrouvera notamment un visage familier : Olivier Cloarec, ancien président du Stade Rennais avec lequel il entretenait déjà une relation professionnelle étroite.
Les deux hommes vont ainsi se retrouver pour piloter le développement du Téfécé, où Richard Declaude prendra les fonctions de Directeur Général.
Du côté rennais, la nouvelle a déjà été officialisée auprès des partenaires du club. Une période de transition devrait néanmoins permettre d’assurer la continuité avant son départ définitif vers la Haute-Garonne.
Pour le Stade Rennais, cette nouvelle perte confirme une tendance : la restructuration administrative du club est loin d’être terminée. Et dans un football moderne où l’organisation interne compte autant que le terrain, ces mouvements pourraient peser sur la suite du projet breton.