OM : Pour ses adieux, Medhi Benatia lâche une incroyable bombe en direct

L'émotion et la tension étaient à leur paroxysme ce dimanche soir dans les couloirs du Vélodrome. En venant à bout du Stade Rennais (3-1) lors de la dernière journée de Ligue 1, l’Olympique de Marseille a validé son ticket pour la prochaine Ligue Europa. Présent en zone mixte pour faire le bilan de cet exercice éprouvant, Medhi Benatia s'est présenté face aux médias pour sa toute dernière prise de parole en tant que directeur du football olympien. Mais le dirigeant démissionnaire a profité de ce moment pour régler un vieux compte personnel.

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Illustration : "OM : Pour ses adieux, Medhi Benatia lâche une incroyable bombe en direct"
© Site Officiel de l'OM

"Je ne suis pas resté à la maison" : Benatia allume les Kita

Interrogé sur sa gestion et son départ officiel acté pour le 18 mai, l'ancien international marocain a tenu à souligner qu'il avait toujours assumé ses responsabilités, contrairement à d'autres présidents du championnat. Visés par son tacle assassin ? Waldemar et Franck Kita. « Je réponds toujours de mes erreurs, de mon bilan, avec la tête haute. Jusqu'au dernier match, je suis venu au stade. Je n'ai pas fait comme Kita, je ne suis pas resté à la maison. Parce que Kita ne s'est pas présenté aujourd'hui à Nantes. Moi je suis là, je me suis présenté, j'étais en tribune, j'ai regardé l'équipe. Je ne me cache jamais », a fustigé le Marseillais avec un sens de la formule dévastateur.

Les vestiges d'un conflit de plus d'un an

Ce règlement de comptes à distance ne doit rien au hasard. Les relations entre l'état-major du FC Nantes et le board marseillais sont exécrables depuis février 2025, à la suite de déclarations de Pablo Longoria sur l'arbitrage que Waldemar Kita avait publiquement dénoncées. La rupture totale avait été consommée au début du mois de mai lors du match aller à La Beaujoire (défaite 3-0 de l'OM) : les dirigeants phocéens avaient boycotté la tribune présidentielle pour protester contre l'interdiction d'accès au stade infligée à Benatia par le président nantais.

Le chaos total à Nantes pendant le tacle de Benatia

L'absence des Kita ce dimanche, pointée du doigt par Benatia, s'explique aussi par le climat insurrectionnel qui régnait en Loire-Atlantique. Alors que le FC Nantes défiait Toulouse, la rencontre a été définitivement arrêtée à la 22e minute par l'arbitre Stéphanie Frappart après un envahissement de terrain massif par les supporters. Fous de rage face à la relégation officielle des Canaris en Ligue 2, les ultras nantais ont tenté d'exulter leur colère contre la direction, obligeant les forces de l'ordre à intervenir. Une fin de saison chaotique qui offre un contraste saisissant avec la qualification européenne célébrée sur la Canebière.