Le dossier Bradley Barcola est en train de faire exploser les compteurs du mercato estival. Après avoir repoussé la proposition de prolongation de contrat du Paris Saint-Germain à l'issue du Mondial 2026, l'international français (23 ans) fait l'objet d'une évaluation pharaonique de la part de ses dirigeants : 170 millions d'euros.
Un accord contractuel déjà scellé avec Liverpool
Sous contrat avec le club de la capitale jusqu’en juin 2028, l'ancien Lyonnais attire l'élite européenne. Selon les révélations du journaliste Nicolò Schira, Liverpool a déjà trouvé un accord total avec Barcola sur la base d’un contrat allant jusqu'en juin 2032 assorti d'un salaire XXL. Arsenal est également sur les rangs.
Toutefois, le joueur n'a pas l'intention d'engager un bras de fer ou d'aller au clash avec l'état-major parisien. Une position qui laisse la main au double champion d'Europe en titre pour dicter ses conditions.
Les trois raisons qui justifient le prix de 170 M€ imposé par Paris
D'après le spécialiste Ben Jacobs, la direction parisienne s'appuie sur trois arguments majeurs pour fixer ce tarif astronomique :
L'explosion des prix en Premier League. Cet été, Elliot Anderson (135 M€ à Manchester City) et Morgan Rogers (138 M€ à Chelsea) ont fait sauter la banque. Paris estime que Barcola possède un bagage international et une expérience en Ligue des champions (6 buts, 9 passes décisives en 43 matchs) bien supérieurs à ces deux internationaux anglais.
Le comparatif avec Yan Diomandé. Alors que la pépite ivoirienne de Leipzig s'apprête à rejoindre le Real Madrid pour près de 120 M€ avec un seul exercice de référence, Paris refuse catégoriquement de céder Barcola à un tarif inférieur.
Un statut de cadre confirmé. Titulaire lors de la demi-finale du dernier Mondial face à l'Espagne (3 buts sur le tournoi), Barcola a prouvé sa capacité à être décisif au plus haut niveau, aussi bien sous les ordres de Luis Enrique que de Didier Deschamps.
Si Liverpool veut finaliser la venue du virevoltant ailier tricolore, il faudra s'aligner sur les exigences colossales du PSG.