Mercato ASSE : Scouting défaillant et erreurs de casting, le trou colossal qui a plombé l'ASSE

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Illustration : "Mercato ASSE : Scouting défaillant et erreurs de casting, le trou colossal qui a plombé l'ASSE"
© Site Officiel de l'AS Saint Etienne

L’ASSE continue de payer très cher certaines erreurs du passé. Alors que le club n’a toujours pas validé sa remontée en Ligue 1, Bernard Caïazzo a dressé un constat très sévère sur l’ancienne politique sportive des Verts. Selon l’ex-dirigeant, plusieurs mauvais choix dans le recrutement ont provoqué un manque à gagner colossal pour le club forézien.

Bernard Caïazzo chiffre les dégâts

Dans Temps additionnel, Bernard Caïazzo est revenu sur la gestion sportive de l’ASSE entre 2016 et 2022, avec des mots très durs. L’ancien président estime que les erreurs commises sur le marché des transferts ont coûté plus de 70 millions d’euros au club.

Son constat est limpide : « Les services de scouting n’ont pas été à la hauteur ». À travers cette sortie, il pointe directement un recrutement mal pensé, des choix insuffisamment rentables et une stratégie globale qui a fragilisé le club sur plusieurs saisons.

Le centre de formation a limité la casse

Dans son analyse, Bernard Caïazzo rappelle que certaines ventes ont tout de même permis de compenser une partie de ce déficit, notamment grâce au centre de formation. Des joueurs comme William Saliba ou Wesley Fofana ont ainsi représenté de vraies réussites économiques pour Saint-Étienne.

Mais pour le reste, le bilan est beaucoup plus sombre. Et c’est justement ce qui explique, selon lui, une partie des difficultés structurelles rencontrées par l’ASSE ces dernières années.

Kilmer doit réparer les erreurs du passé

Cette prise de parole intervient alors que Kilmer Sports Ventures tente de reconstruire le club en profondeur. L’idée est claire : professionnaliser davantage le recrutement, renforcer le scouting et éviter de répéter les erreurs qui ont plombé l’ASSE.

Autrement dit, au-delà du chiffre très fort avancé par Bernard Caïazzo, c’est bien l’ampleur du chantier stéphanois qui ressort. À Saint-Étienne, la remontée sportive ne suffira pas : il faut aussi réparer plusieurs années de mauvaise gestion.