Les Gunners ont une nouvelle cible prioritaire en Ligue 1. Arsenal prépare une offensive concrète pour recruter Ayyoub Bouaddi, la pépite marocaine du LOSC, dès cet été.
Arsenal passe à la vitesse supérieure
Après le dossier Barcola, Arsenal s'apprête à lancer une nouvelle offensive d'envergure sur le marché français. Selon les informations de Ed Aarons, journaliste réputé du Guardian, les Gunners préparent une approche concrète pour Ayyoub Bouaddi, le milieu de terrain de 18 ans du LOSC. Un intérêt qui se transforme donc en intention ferme, avec une offensive prévue dès cet été pour tenter d'arracher le joyau lillois à son club formateur.
Un prix qui refroidit mais ne dissuade pas
Le LOSC, qui sait parfaitement la valeur de sa pépite, demanderait environ 70 millions de livres sterling pour laisser partir Bouaddi, soit un montant avoisinant les 81 millions d'euros. Une somme colossale pour un joueur de 18 ans. Arsenal, club aux moyens financiers importants et désireux de renforcer son entrejeu après la finale de Ligue des Champions perdue face au PSG a les ressources nécessaires pour s'aligner sur cette demande.
Bouaddi, phénomène précoce du football français
Si Lille affiche un tel prix de vente, c'est parce que Ayyoub Bouaddi le vaut largement. À seulement 18 ans, le milieu de terrain marocain est déjà un titulaire indiscutable du LOSC et l'un des joueurs les plus impressionnants de Ligue 1. Sa capacité à combiner, à récupérer les ballons et à peser offensivement dans des rencontres à enjeu le place d'ores et déjà parmi les meilleurs joueurs de sa génération en Europe. International marocain, il a en plus démontré sa capacité à performer sous pression lors de grandes échéances.
Lille devra faire face à la tempête
Pour le LOSC, retenir Bouaddi face à l'assaut d'un club comme Arsenal relève du défi quasi impossible, surtout si les Gunners mettent les 81 millions d'euros sur la table. Le club nordiste, qui a fait de la formation et de la revente de talents son modèle économique, pourrait difficilement justifier un refus face à une telle offre. La question n'est peut-être plus de savoir si Bouaddi partira, mais quand et pour combien.