Dans une rencontre longtemps compliquée pour l’Olympique Lyonnais, le dénouement a fait basculer la soirée du Groupama Stadium. Menés au score et dominés par un Paris FC incisif, les Lyonnais ont finalement arraché le match nul grâce à un penalty transformé dans le temps additionnel. Une décision arbitrale qui suscite déjà de nombreux débats autour d’une main dans la surface parisienne.
Dimanche soir, l’OL a vécu une soirée mouvementée face au Paris FC lors de la 25e journée de Ligue 1. Pendant une grande partie de la rencontre, les hommes de Paulo Fonseca ont peiné à trouver des solutions face à une équipe parisienne bien organisée. Le club de la capitale a même logiquement pris l’avantage, profitant de transitions rapides et d’une certaine fébrilité lyonnaise. Mais dans les dernières secondes, tout a changé.
Une main qui change le scénario
L’action décisive intervient dans le temps additionnel. Sur le côté gauche, le jeune Adil Hamdani, âgé de seulement 17 ans, parvient à percuter puis à centrer dans la surface adverse.
Le ballon touche alors le bras d’Alimami Gory avant d’être dégagé par la défense du Paris FC. Dans un premier temps, l’arbitre Eric Wattellier laisse le jeu se poursuivre. Mais après intervention de l’assistance vidéo, il décide de revoir l’action. Quelques instants plus tard, la décision tombe : penalty pour Lyon.
Une sanction motivée par l’interprétation de l’arbitre, estimant que la main avait influencé la trajectoire du ballon.
Une décision qui divise
La situation reste toutefois sujette à discussion. Après la rencontre, le capitaine parisien Pierre Lees-Melou a reconnu la complexité de l’action : « Il y a main, il y a main, certes… après on peut la siffler c’est toujours le même débat. »
Du côté lyonnais, Corentin Tolisso, buteur sur penalty, s’est montré plus mesuré : « Je vois vraiment la main (…) mais je n’ai pas revu l’action donc je ne peux pas vous dire si c’est flagrant ou non. »
Une chose est sûre : ce penalty permet à l’Olympique Lyonnais d’éviter une nouvelle défaite. Mais comme souvent avec les décisions liées aux mains dans la surface, la discussion autour de l’interprétation de la règle risque de se poursuivre encore longtemps après le coup de sifflet final.