Rien ne va plus pour Derek Cornelius. Prêté avec de grands espoirs aux Glasgow Rangers l'été dernier pour se relancer, le défenseur central international canadien semble s'être enlisé dans une impasse totale en Écosse. Alors que l'Olympique de Marseille espérait secrètement voir l'option d'achat de 4 millions d'euros levée par le club de l'Ibrox Stadium, la réalité du terrain et des blessures a brusquement changé la donne. Entre pépins physiques à répétition et mise à l'écart du groupe professionnel, l'ancien joueur de Malmö se dirige tout droit vers un retour au centre Robert Louis-Dreyfus, au grand dam de la direction olympienne.
Un déclassement brutal et inquiétant
Pourtant, l'aventure écossaise avait débuté sous les meilleurs auspices. Avant ses ennuis de santé, le solide défenseur de 28 ans s'était imposé comme un cadre de l'arrière-garde de Danny Röhl, participant à 12 des 13 premières rencontres de la saison. Mais tout a basculé le 21 novembre dernier lors d'une blessure musculaire dont il ne s'est jamais vraiment remis.
Selon les révélations du média local Reed Rangers, la situation est aujourd'hui critique : le Canadien ne s’entraînerait plus avec l’équipe première et aurait été purement et simplement envoyé avec la réserve. Sa condition physique actuelle jugée insuffisante par le staff technique des Rangers aurait scellé son sort, rendant le paiement de son option d'achat quasi illusoire.
Un nouveau casse-tête pour le board marseillais
Sous contrat avec l'OM jusqu'en juin 2028, Cornelius représente un véritable boulet financier pour un club qui cherche à alléger sa masse salariale. Évalué à seulement 3 millions d'euros par le site de référence Transfermarkt, le défenseur central ne semble plus entrer dans les plans de l'état-major phocéen depuis bien longtemps.
Si son retour à Marseille cet été se confirme, Pablo Longoria et Medhi Benatia devront une nouvelle fois s'activer pour lui trouver une porte de sortie, probablement sous la forme d'un nouveau prêt ou d'un transfert à prix réduit. Pour l'heure, le joueur doit d'abord retrouver l'intégralité de ses moyens physiques, loin de la pression du Vélodrome, mais avec l'étiquette pesante d'un investissement de 4 M€ qui n'a jamais porté ses fruits.