L'avenir de Mason Greenwood à l'Olympique de Marseille ne se joue plus seulement sur le rectangle vert, mais dans les hautes sphères de la finance internationale. Alors que le mercato estival 2026 approche à grands pas, le prodige anglais de 24 ans se retrouve au centre d'une stratégie à double détente. Confronté à des caisses vides selon les dernières indiscrétions, l'OM pourrait utiliser la vente record de son attaquant vedette non seulement pour équilibrer ses comptes, mais surtout comme un produit d'appel irrésistible pour séduire de nouveaux investisseurs, notamment venus du Golfe.
Greenwood, l'actif n°1 pour renflouer les caisses
Le calcul est purement mathématique pour la direction olympienne. Actuellement, l'OM détient 60 % des droits économiques du joueur, un chiffre qui pourrait grimper à 65 % en cas de qualification pour la prochaine Ligue des Champions. Selon La Provence, cette part représente un véritable trésor de guerre. Un transfert vers un grand d'Europe ou un club ambitieux du Moyen-Orient permettrait de récupérer une somme astronomique, nécessaire pour offrir la flexibilité financière dont Frank McCourt a besoin.
Si un retour en Premier League semble définitivement enterré pour des raisons extra-sportives, la cote de l'Anglais reste au sommet sur le continent. Pour Marseille, l'objectif est clair : faire grimper les enchères pour maximiser la plus-value et réinvestir immédiatement dans le renforcement de l'effectif d'Habib Beye.
Un argument de poids pour la vente de l'OM ?
Au-delà de l'aspect purement comptable, le dossier Greenwood est devenu un levier politique. En réalisant une vente record, le club prouverait sa capacité à valoriser des talents de classe mondiale, un signal fort envoyé aux investisseurs du Golfe qui scrutent le projet marseillais.
Ce transfert ne serait pas seulement une opération comptable. Il pourrait également servir d’argument pour attirer de nouveaux investisseurs désireux de rejoindre le projet. En combinant réussite sportive et assise économique, l'OM cherche à stabiliser son navire avant un possible passage de témoin ou une ouverture du capital. Plus que jamais, le destin de Mason Greenwood est lié à la pérennité financière de l'institution olympienne.