Arrivé dans un relatif anonymat l'été dernier pour la modeste somme de 7,5 millions d'euros, Pavel Sulc a transfiguré le visage offensif de l'Olympique Lyonnais en l'espace de quelques mois. Devenu l'un des détonateurs les plus prolifiques de notre championnat, l'international tchèque de 25 ans affole désormais les radars des recruteurs européens, particulièrement outre-Manche. Si la direction rhodanienne affiche officiellement une volonté de fer pour conserver son joyau, la réalité du marché et les sirènes de la Premier League pourraient bien forcer la main de John Textor lors de la prochaine fenêtre estivale.
Une ascension fulgurante qui attire les convoitises
Le bilan statistique de l'ancien joueur du Viktoria Plzen parle pour lui : avec 13 buts et 7 passes décisives en seulement 31 apparitions, Sulc s'est imposé comme le facteur X du système lyonnais. Sa polyvalence, capable d'évoluer sur l'aile droite comme dans un rôle de meneur de jeu pur, en fait une cible idéale pour des clubs en quête de créativité.
Selon les informations de SportsBoom, le profil du milieu offensif aurait déjà séduit cinq formations majeures. En Angleterre, Everton et Leeds en auraient fait leur priorité absolue, tandis que West Ham, orphelin de Lucas Paqueta, aurait dépêché ses émissaires à quatre reprises lors des dernières sorties du joueur avant sa blessure à l'ischio fin février.
Un prix XXL pour refroidir les prétendants ?
Bien que l'état-major de l'OL martèle que le joueur est invendable, la perspective d'une plus-value record ne laisse personne indifférent entre Rhône et Saône. Conscient de sa position de force avec un contrat courant jusqu'en juin 2029, le club lyonnais aurait placé la barre très haut pour décourager les acheteurs... ou maximiser ses profits.
Le montant réclamé se situerait entre 35 et 45 millions d'euros, une somme colossale pour un élément valorisé à seulement 12 millions par le site de référence Transfermarkt. Outre la Premier League, le Bayer Leverkusen et Stuttgart restent à l'affût, prêts à bondir si une porte s'ouvre. Lyon tiendra-t-il tête à l'appel du cash ? Le feuilleton ne fait que commencer.