Alors que le FC Nantes lutte pour son maintien en Ligue 1, les choix de la direction continuent de faire débat. Le retour de Vahid Halilhodzic n’a pour l’instant pas permis d’inverser la tendance, tandis qu’Antoine Kombouaré, écarté il y a quelques mois, enchaîne les bons résultats avec le Paris FC. Une situation qui relance forcément les interrogations autour des décisions de Waldemar Kita.
Depuis plusieurs saisons, le FC Nantes enchaîne les changements d’entraîneurs dans l’espoir de stabiliser une situation sportive fragile. Après un passage compliqué de plusieurs techniciens, c’est finalement Vahid Halilhodzic qui a été rappelé en mars 2026 pour tenter de sauver le club d’une relégation inquiétante. Un choix basé sur l’expérience, mais qui, pour l’instant, peine à porter ses fruits.
Dans le même temps, Antoine Kombouaré, ancien entraîneur emblématique du club, poursuit son aventure loin de la Beaujoire. Écarté malgré un passé marqué par un maintien héroïque et une victoire en Coupe de France en 2022, le technicien kanak semblait avoir tourné la page nantaise. Pourtant, son retour sur le devant de la scène avec le Paris FC ne passe pas inaperçu.
Des trajectoires totalement opposées
Depuis son arrivée sur le banc du Paris FC en février dernier, Kombouaré affiche des débuts particulièrement solides. En cinq rencontres, son équipe est toujours invaincue, avec deux victoires et trois matchs nuls, soit neuf points pris et une moyenne de 1,8 point par match . Un bilan qui permet au promu francilien de se rapprocher fortement du maintien, tout en affichant une dynamique positive.
À l’inverse, la situation est bien plus préoccupante du côté du FC Nantes. Sous les ordres de Vahid Halilhodzic, les Canaris peinent à retrouver confiance et résultats. Le technicien bosnien n’a pris qu’un point lors de ses deux premiers matchs, dans un contexte de grande fragilité collective . Le contenu proposé reste inquiétant, et la menace d’une relégation en Ligue 2 se fait de plus en plus pressante.
Cette comparaison met en lumière deux approches différentes. D’un côté, Kombouaré semble capable de stabiliser rapidement un groupe et de relancer une dynamique positive, comme il l’avait déjà fait à Nantes lors de son premier passage. De l’autre, Halilhodzic peine, pour l’instant, à insuffler un nouvel élan à une équipe en difficulté.
Au-delà des résultats, c’est aussi la question du timing qui interroge. En se séparant de Kombouaré, le FC Nantes a peut-être laissé partir un entraîneur capable de gérer ce type de situation. Un profil qui correspondait pourtant parfaitement aux enjeux du club, habitué aux luttes pour le maintien.
Reste désormais à savoir si le choix de la direction nantaise finira par s’avérer payant. Mais au vu des dynamiques actuelles, la comparaison entre les deux entraîneurs risque de continuer à alimenter les débats dans les semaines à venir.