Monaco, une machine à buts !

Encore une fois, ce week-end, les Monégasques ont corrigé leur adversaire avec la manière. En à peine soixante minutes, les Lorientais, totalement dépassés, ont encaissé quatre buts. A la suite du match nul de l’OGC Nice, et grâce à ce festival offensif, l’AS Monaco a pu récupérer la place de leader de la Ligue 1.

Les statistiques offensives de l’AS Monaco sont, cette saison, totalement hallucinantes. Le club de la Principauté a marqué 64 buts en Ligue 1 cette saison, soit d’ores et déjà plus que sur l’intégralité de la saison précédente (57 buts en 2015-2016). De même, les Monégasques ont inscrit au moins trois buts lors de 12 des 21 derniers matchs de Ligue 1. En 2002-2003, les coéquipiers de Ludovic Giuly avaient inscrits 66 buts sur l’ensemble de la saison, un record qui sera rapidement dépassé par la bande à Jardim.

La question que tout le monde se pose est : Est-ce que l’AS Monaco va devenir la meilleure attaque de l’histoire du championnat français ? La route est encore longue. Le record est détenu par le Racing qui avait inscrit 118 buts lors de la saison 1959-1960. A l’époque, après 21 journées, le club parisien avait déjà inscrit 68 buts. Battre le record est donc largement envisageable, à condition de continuer à punir l’ensemble des équipes du championnat.

La grande force de l’AS Monaco est la multitude de buteurs, avec cinq joueurs dans les quinze premiers buteurs de la Ligue 1 : Falcao (12 buts, 2 passes décisives), Carrillo (7 buts, 1 passe décisive), Valère Germain (7 buts, 2 passes décisives), Thomas Lemar (7 buts, 4 passes décisives) et Boschilia (6 buts, 1 passe décisive). Sans oublier, les deux autres meilleurs passeurs du club : Bernardo Silva et Kylian Mbappé qui ont tous les deux réalisé cinq passes décisives. Leonardo Jardim a donc l’embarras du choix, au niveau de ces solutions offensives.
La semaine prochaine, le choc face au Paris Saint-Germain promet un beau spectacle. Les défenseurs parisiens auront, à coup sûr, beaucoup de boulot face aux fougueux monégasques.