« Aux chiottes l’arbitre ! » : de l’insulte à la nécessité

Le week-end dernier, la 22ème journée de Ligue 1, a été marquée par les prestations plus qu’amateuristes des arbitres français. Comme lors de toutes les autres journées du championnat de France depuis des années et des années.

En point culminant de la nullité des hommes en jaune, cet OL-OM où trois principales mauvaises décisions de l’arbitre central (et de la passivité aberrante de ses « assistants ») a conduit les Marseillais dans une frustration des plus légitimes. Un rouge oublié, un but refusé injustement et une main imaginaire accordée aux Lyonnais, coupable par la suite, de l’égalisation.

Un peut plus tôt dans la journée, Monaco avait étrillé des Toulousains eux aussi lésés par un arbitre accordant un but non conforme aux Monégasques et oubliant d’expulser un joueur de la principauté pour jeu dangereux à répétition…

La liste pourrait très facilement s’alourdir au point d’en faire une bible des mauvaises décisions.

Il n’y a qu’en France que l’on voit ce genre de « prestation » arbitrale… Où peut-être dans certains pays ou le football souffre de corruption évidente. Peut-être sommes nous, nous aussi, victime en Ligue 1 de cette même corruption tellement les décisions semblent incompréhensibles. Le match s’arbitre assurément dans les locaux des grandes instances, pas sur le terrain, on en a encore et encore eu la preuve.

Non ! Il ne faut pas dire ça, pas le droit sinon : sanction ! Bâillonner la libre parole, comme il en est de coutume dans les plus grandes dictatures… Thiriez : elle est pour toi celle là !

J’ai peut-être la chance de n’être ni un joueur de football, ni un entraîneur, je peux donc librement évoquer ma profonde exaspération de ces « nuls » (appelons un chat : un chat) qui pourrissent viscéralement le championnat de France.

Une refonte est absolument nécessaire pour enfin, peut-être, soyons fou : avoir des arbitres normaux ! On ne demande pas la lune, juste des arbitres qui fassent correctement le travail demandé. Sont-ils protégés du « licenciement pour faute grave » ? Assurément : oui. Sinon nous n’aurions plus aucun arbitre sur les pelouses de Ligue 1 (remarque, cela serait peut-être mieux).

La LFP ferait bien de se remettre en question et commencer tout d’abord par demander conseil à la LNR qui dispose des meilleurs arbitres de rugby au monde !

Alors, on ne va pas refaire les matchs évidemment, il est trop tard pour changer le passé, mais quid du futur ?

Je peux malheureusement vous donner d’office la réponse à cette question : dans l’arbitrage français, l’avenir appartient au passé. Un passé qui souffre d’une constance dans la « merditude ».

Ho futur plein de caca, nous t’attendons avec résignation…